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Mise à jour 07.04.2008 14h18
Le beau rêve du Dalai Lama se brise

C'est quelque chose d'agréable et de merveilleux que de faire un beau rêve, mais cela est enfin de compte un songe fictif, imaginaire et chimère qui s'envole et disparaît dès qu'on se réveille. Et si l'on ne recourt pas à l' « oreiller magique » d'un prêtre taoïste, on ne pourrait même pas rêver tout en imaginant que ses désirs et ses souhaits sont en voie d'être réalisés.

Il y a déjà près de quatre décennies que la clique du Dalai Lama a trahi la patrie en fuiyant et en s'exilant à l'étranger. A cette époque-là, des dignitaires et des personnalités de la clique régnante et dominatrice de la haute société tibétaine s'opposaient résolument et radicalement à la réforme démocratique, car ils désirent conserver pour toujours le régime féodal esclavagiste et préserver leurs intérêts fondamentaux. Avec le soutien des forces impérialistes, ils ont créé et fondé des organisations illégales et ont levé l'étendard de « l'indépendance du Tibet » et d'opposition à la réforme. Déjà alors, ils ont commencé la rébellion à partir de 1956. Ils ont attaqué, assiégé et assailli les sièges des autorités gouvernementales locales et ont assassiné cruellement les cadres et les gens du commun qui soutenaient le pouvoir légal. Ils ont saboté et détruit les routes pour empêcher la communication. Ils ont attaqué les offices de représentation du gouvernement central ainsi que les troupes cantonnées et stationnées dans la région. Ils ont déclenché partout des émeutes et en ont profité pour détruire, pour saccager, pour piller et pour tuer. Beaucoup de personnes innocentes ont été tabassées et même tuées. Un grand nombre de femmes ont été violées. Dans l'esprit de l'unité et de la solidarité nationale, le gouvernement central a réitéré « La décision des autorités centrales du report de la réforme démocratique dans les régions tibétaines sera maintenue, et même si après on commence la réforme, elle sera entreprise de façon pacifique ». Mais la clique réactionnaire de la haute société tibétaine croyait que la générosité du gouvernement central qui faisait tout ce qui est humainement possible pour éviter l'effusion du sang comme une preuve de sa faiblesse et qu'il est si faible qu'on le molester à sa guise. Ils ont déclaré : « Les han sont ici il y a depuis neuf ans, et il n'ose pas toucher à notre merveilleux et sacré régime. Même si on les frappe, ils sont capables seulement de parer les coups,
Mais pas de les rendre. Pourvu que mobilisons les nombreuses forces armées des autres endroits et que nous les amenons à Lhassa, les han se sauveront dès que nous les attaquons. En cas où nous ne parvenons pas à les chasser, nous obligerons le Dalai Lama à s'enfuir avec nous dans la région de Shannan où nous pourrions réorganiser notre armée et lancer des contre-attaques qui nous permettrons de reconquérir Lhassa. Encas de défaite, nous n'avons qu'à s'enfuir en Inde où nous pourrons nous réfugier. » Les dignitaires, les seigneurs, les propriétaires d'esclaves et les autres personnalités de la haute classe ont collaboré et ont agi de connivence avec les forces étrangères antichinoises pour étendre les troubles et le désordre qui ne faisaient que de s'accroître, de s'intensifier et de devenir plus violents. Le 10 mars 1959, soigneusement et minutieusement préparée, manigancée, fomentée et organisée, l'insurrection armée générale éclata à Lhassa, mais finalement elle échoua et subit une défaite écrasante, et le soulèvement fut écrasé et prit fin avec la fuite en Inde de toute la clique du Dalai Lama qui s'exile alors à l'étranger.

Durant ces 40 années passées, la clique du Dalai Lama n'a jamais ni suspendu ni arrêter ses opérations en vue de diviser et de séparer la patrie, au contraire elle a redoublé ses efforts et a intensifier ses activités séparatistes et indépendantistes. Les efforts sans discontinue déployés ces derniers jours par les départements de la sécurité publique leur ont permis de découvrir, de recueillir et de réunir une grande quantité de preuves qui démontrent formellement que l'incident éclaté le 14 mars à Lhassa et qui s'est dégénéré en graves actes de violence, de destruction, de pillage et d'incendie n'est pas un cas isolé ni fortuit. La vérité c'est qu'il est étroitement lié au soi-disant « mouvement de la grande insurrection du peuple tibétain » qui est de fait préparé, organisé et dirigé par la clique du Dalai Lama et qu'il constitue une partie importante de ce mouvement. Quelques jours auparavant, plusieurs activistes de « l'indépendance du Tibet » se sont faufilé dans le lieu où se tenait la cérémonie d'allumage de la flamme olympique sacrée des 29èmes Jeux Olympiques de Beijing et au moment où Liu Qi, Maire de la Municipalité de Beijing et chef de la délégation chinoise commença à prononcer son allocution, ils brandirent tout-à-coup une banderole sur laquelle est écrite « Protestation contre les Jeux Olympiques qui auront lieu à Beijing », mais ils ont été attrapés par des policiers grecs qui les expulsèrent du lieu. Tout cela est lié aux propos du Dalai Lama qui a dit : « Mobilisons-nous et passons à l'action ! », « Les Jeux Olympiques constituent peut-être la dernière chance des Tibétains ». D'après les aveux d'un suspects soupçonné d'avoir fomenté, excité et organisé les troubles et qui a participé directement aux actes de violence et de destruction du 14 mars, un fonctionnaire de la clique du Dalai Lama a pris contact avec lui et c'est sous son incitation et ses instructions qu'il a commencé à participer aux activités criminels séparatistes et indépendantistes. Les investigations menées par la police locale démontrent que le réseau internet est devenu un moyen principal pour la clique du Dalai Lama qui s'en sert pour donner des directives et des instructions. Elle l'utilise pour transmettre des documents importants, tels que la proposition du « mouvement de la grande insurrection du peuple tibétain » et le programme d'action, pour communiquer des informations et pour assigner aux activistes les missions qu'ils doivent remplir. L'intelligence, la connivence, l'entente, la collaboration et la complicité entre la clique du Dalai Lama et les « activistes séparatistes et indépendantistes » de l'intérieur se réalise actuellement par de nouveaux moyens : se servir au début de moyens de communication et du réseau internet pour communiquer de façon simple et pour convenir l'heure où chacune des deux parties écoutera la chaîne en tibétain de Voice of America (VOA) et alors chacune des deux côté utilisera le langage cryptique pour ou bien transmettre et donner des directives de l'extérieur ou bien faire le rapport de l'évolution de la situation de l'intérieur du pays. Pour accroître et étendre les effets des actes de violence, la clique du Dalai Lama a dépêché spécialement des activistes qui se sont infiltrés secrètement à l'intérieur du pays pour y répandre et faire courir des rumeurs et de fausses nouvelles, pour soudoyer et corrompre des gens qui ignorent la vérité pour qu'ils aillent dans les rues commettre des actes de violence, de destruction, de déprédations, de pillage et d'incendie. Des faits indéniables et incontestables prouvent que l'incident destructeur et meurtrier du 14 mars a été prémédité, manigancé, fomenté, préparé et organisé minutieusement et soigneusement par la clique du Dalai Lama et c'est elle qui l'a dirigé directement. Quelque soit son camouflage et son déguisement, elle ne pourrait jamais truquer la vérité et changer le cours des choses et elle ne serait pas capable de se soustraire à ses graves responsabilités de cet incident destructeur et meurtrier qui a fait tellement de dégâts et de perte en vie et en biens.

Provocation de troubles, échec, nouvelle provocation de troubles, nouvel échec, et cela jusqu'à leur ruine, et cela est la fin honteuse de tous les réactionnaires. Les complots et les menées secrètes de la clique du Dalai Lama qui tente par tous les moyens possibles de diviser et de désunir la partie sont désavoués par les masses populaires qui s'y opposent résolument et farouchement, c'est pourquoi ils sont voués à l'échec. ! Ladite clique tente en outre de rétablir le régime féodal esclavagiste en allant dans le contresens de l'histoire, et le résultat sera le même : ses pieds seront écrasés par la pierre qu'elle a soulevée elle-même.

Toutefois le grave incident meurtrier du 14 mars nous rappelle une fois de plus que nous ne devons absolument pas relâcher notre vigilance à l'égard de la clique du Dalai Lama ! De même nous ne devons jamais prendre les choses à la légère quant aux forces étrangères antichinoises qui nous guettent et qui nous épient toujours afin de profiter d'une occasion pour nous exterminer ! Une mauvaise chose peut se transformer en une bonne, et cet incident nous incite à attacher un plus grand prix à la grande unité et à la grande solidarité de toutes les nationalités du grand peuple chinois et à chérir et à apprécier encore plus notre bonheur qui est basé sur l'harmonie de toute la société.

« Un bateau fait naufrage et sombre dans l'eau, mais cent autres voiles continuent à s'élancer dans le courant impétueux ; un arbre se flétrit et se dessèche, mais d'innombrable plantes continuent à fleurir et à s'épanouir » (une phrase d'un poème de la dynastie des Tang , 618 – 907, qui indique que la société progresse continuellement et que les nouvelles choses l'emportent toujours sur les anciennes). De belles perspectives d'avenir sont ouvertes devant le Tibet qui est une belle région riche en ressources naturelles.

Gu Yangzhai

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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