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Français>>Vie SocialeMise à jour 21.08.2012 16h28
Lhassa, la ville où les résidents se sentent heureux
Des personnes en costumes tibétains colorés, au mois de juillet, en face du Palais de Potala à Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet [Phurbu TASHI / XINHUA]

Lhassa, la ville de la lumière du soleil, surclasse une enquête annuelle sur le sens des habitants quant au bonheur dans les villes chinoises.

La capitale de la région autonome du Tibet se classe au premier rang de l'enquête menée par la Télévision centrale chinoise depuis cinq années consécutives.

Pour le classement de cette année, Lhassa est suivie par Taiyuan, capitale de la province du Shanxi, Hefei, capitale de la province d'Anhui, la municipalité de Tianjin, Changsha, capitale de la province du Hunan et Hohhot, capitale de la région autonome de Mongolie intérieure.

Les capitales où les résidents ont le plus de temps de loisirs sont Guiyang, Haikou, Guangzhou, Hangzhou, Lhassa, Chengdu et Chongqing.
Environ 100.000 ménages provenant de 104 villes ont été interrogés dans le cadre de cette enquête.

Les résultats ont montré que le niveau des revenus à le plus touché le sentiment de bien-être des populations(55,5%), suivie par la santé (48,9%) et la qualité de vie de mariage ou de l'amour (32%).

Parmi les personnes ayant un revenu annuel de 100.000 yuans (15,700$) ou plus, 6% des sondés ont répondu ne pas avoir assez de temps libre, comparativement à 12% pour ceux qui gagnent 20.000 yuans ou moins par an.

Les loisirs et activités préférés restent de surfer sur le Web et de regarder la télévision. Seul un faible pourcentage de personnes interrogées ont déclaré passer du temps libre pour l'éducation, la formation, aller à la gym ou la vie sociale, en fonction des résultats.

Zou Jun, directeur de l'Institut d'urbanisme et de design du Jiangsu à Nanjing, a déclaré que bien des classements similaires ont été menées par différentes organisations et que l'effort en vallait la peine, car il permet aux administrateurs de la ville de créer des nouvelles voies de développement qui accordent une plus grande attention au bien-être des résidents.

Les classements sont un rappel pour les urbanistes qu'ils doivent non seulement répondre à court terme aux problèmes liés la création de nouveaux emplois, mais aussi de veiller à long terme de proposer un niveau de vie décent et des services publics pour les ménages à faible revenu et les travailleurs migrants, a-t-il.

Zou Jun a aussi indiqué que les responsables tiennent à construire des bâtiments emblématiques ou des lieux de divertissement dans les centres urbains et des attractions principales, mais «une ville n'existe pas seulement pour les touristes. Il existe, des choses plus importantes, pour ceux qui y vivent".

Aucune ville du delta du fleuve Yangtsé ou Pearl River Delta régions n'apparaît dans les nouveaux classements. Zou estime que les gens dans ces régions peuvent avoir des revenus plus élevés, mais moins de temps de loisirs pour les intérêts culturels et spirituels.

Wang Wenjie, 27 ans, a travaillé en tant que spécialiste des ressources humaines dans une entreprise pharmaceutique à Shanghai pendant deux ans. Elle a adopté une attitude positive pour faire face aux pressions quotidiennes.

«J'ai un cercle d'amis proches. Et je suis entouré par des gens intelligents ayant des intérêts similaires. Un tel environnement me donne envie de grandir et d'apprendre», a confié Wang.

Les parents de Wang Fuzhou, dans la province du Fujian, s'inquiètent toujours à son sujet, mais après avoir visité Shanghai ils furent convaincus qu'elle aime vivre là-bas.

Wang aime aider les gens à apprendre de nouvelles compétences et de voir cette étincelle dans leurs yeux.

"Je ne pense qu'à une chose quand le soir je vais me coucher," confie t-elle, «Pour moi, garder un état d'esprit positif est la clé pour trouver le bonheur dans la vie."

Wang termine son travail à 17 h et a beaucoup de temps pour faire des activités qu'elle aime, comme la natation, sortir avec des amis, participer à un groupe de lecture et aller au théâtre.

«Vivre dans les grandes villes, cela peut impliquer une pression due à la hausse des charges. Mais cela peut aussi offrir une vie culturelle riche, pour se sentir épanoui», a-t-elle dit.




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Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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