100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>Vie SocialeMise à jour 13.04.2010 15h54
60% des jeunes Chinoises souhaitent épouser des « riches de la deuxième génération »

Près de 60% des étudiantes d'université souhaitent épouser un « riche de la deuxième génération », c'est à dire un de ces jeunes nés après les années 1980 dans une famille riche et qui attend d'hériter de la fortune de ses parents.

Une enquête, conduite par la Fédération des Femmes de Guangzhou, dans la province chinoise méridionale du Guangdong, et citée par l'Information Times, a montré que 59,2% de ces jeunes femmes souhaitent en effet épouser un de ces « riches de la deuxième génération » et que 57,6% d'entre elles choisiraient un homme ayant un fort potentiel comme partenaire pour la vie.

« De nombreuses étudiantes d'université veulent trouver l'amour parmi les hommes des riches de la deuxième génération, afin de pouvoir mener une vie confortable en faisant moins d'efforts personnels », dit Liu Shuqian, professeur à l'Université de Guangzhou.

Quant au problème de l'infidélité éventuelle de leur partenaire, 20% de ces jeunes femmes déclarent être prêtes à tolérer l'infidélité occasionnelle de leur partenaire. Dans le même temps, seules 10% d'entre elles disent qu'elles resteront fidèles à la même personne toute leur vie durant.

Cette enquête, conduite auprès de 992 personnes, et qui a duré trois mois, entre janvier et mars 2010, visait à mieux connaître les valeurs des étudiantes d'université sur des sujets comme les relations interpersonnelles.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
La Chinoise He Kexin remporte une médaille d'or de la Coupe du Monde en France
Prochaine discussion à New York entre six puissances mondiales sur le problème nucléaire iranien
Pourquoi les Chinois sont-ils tellement anxieux?
L'Occident a besoin de mieux connaître l'Asie
Les trois grandes sources de risque pour la Chine
Trois questions au sujet de l'immobilier en Chine : la réforme immobilière doit-elle être réajustée massivement ?
Le report par les Etats-Unis du rapport sur les taux de change : un chantage ou bien une concession ?