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Mise à jour 18.04.2008 15h05
La Chine et la Nouvelle-Zélande engagés dans la recherche scientifique

Le ministre néo-zélandais de la recherche, des sciences et de la technologie Pete Hodgson a dit que la Nouvelle-Zélande s'est engagée à collaborer avec la Chine dans les domaines scientifiques.

"C'est le fort engagement de la Nouvelle-Zélande à construire un partenariat scientifique avec la Chine, après la signature la semaine dernière dans l'accord de libre échange entre les deux parties," a-t-il déclaré à Beijing.

Pete Hodgson est arrivé à Beijing le 16 avril avec une délégation de 65 chercheurs dans le cadre du programme 'de la science au marché'.

"La délégation que je mène comprend des scientifiques néo-zélandais qui travaillent déjà avec leurs homologues chinois," a-t-il dit.

La coopération scientifique entre les deux parties se focalisera principalement sur la production agricole, la science environnementale, la santé et les biotechnologies avancées.

"Le vice-ministre chinois Liu Yanhua et moi pensons que les énergies renouvelables seront un domaine dans lequel la Nouvelle-Zélande et la Chine ont probablement beaucoup de choses à partager l'un l'autre," a expliqué Pete Hodgson.

"Et, si la Chine est intéressée dans l'Antarctique, la Nouvelle-Zélande a également déjà réalisé de nombreuses recherches."

Il a également souligné le partenariat des "Trois frères" entre l'université Massey de Nouvelle-Zélande, l'université de Peking et l'université de Shihezi du Xinjiang, qui sont engagées dans un projet d'agnelage non saisonnier financé par le gouvernement chinois.

Le but de ce projet est de créer un centre de recherche et de d'enseignement pour l'élevage des moutons à l'université de Shihezi d'ici 2015.

Lancé l'année dernière, le projet de 5 millions de yuans (euros) a déjà abouti à la construction de deux bibliothèques de données génétiques, a dit Chen Chuangfu, le vice-président de l'université de Shihezi au journal China Daily le 17 avril 2008.

"Dès que nous trouvons les marqueurs génétiques qui permettent d'agnelage non saisonnier, nous serons capables d'aider les éleveurs à élevé des moutons forts comme des vaches," a-t-il expliqué.

L'agnelage non saisonnier comporte également des bénéfices économiques pour la Nouvelle-Zélande, à cause des différences génétiques limitées de ses races, a dit Hugh Blair, professeur à l'université Massey.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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