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Français>>InternationalMise à jour 08.02.2012 13h49
Taxe sur les transactions financières : neuf pays demandent l'accélération du projet européen

Neuf pays européens ont demandé l'accélération du projet européen de taxe sur les transactions financières, a-t-on appris mardi d'un communiqué du ministère français de l'Economie et des Finances.

Le Premier ministre italien et les ministres des Finances d'Allemagne, d'Autriche, de Belgique, d'Espagne, de Finlande, de France, de Grèce et de Portugal ont adressé une lettre commune à la présidence danoise de l'Union européenne relative au projet de directive sur la taxe sur les transactions financières, indique le communiqué.

Ces responsables européens ont souligné leur ferme conviction qu'une taxe sur les transactions financières soit "nécessaire au niveau communautaire à la fois pour assurer une juste contribution du secteur financier au coût de la crise financière" et "pour améliorer la régulation des marchés financiers".

Ils ont invité la présidence danoise à accélérer les travaux du conseil, de manière à achever une première lecture du projet de directive dès le premier semestre 2012.

L'été dernier, après une vague de turbulences dans les bourses européennes, provoquées par la crise des dettes souveraines européennes, la France et l'Allemagne avaient relancé l'initiative de percevoir une "taxe sur les transactions financières", un moyen de renforcer la régulation financière et de trouver de nouvelles ressources.

Fin septembre dernier, la Commission européenne avait présenté un projet de directive de taxe sur les transactions financières, selon lequel la taxe serait prélevée, à compter du 1er janvier 2014, sur toutes les transactions sur instruments financiers entre institutions financières lorsqu'au moins une des parties à la transaction est située dans l'UE.

L'Allemagne souhaite que cette taxe soit perçue au niveau de l'UE, sinon au moins dans la zone euro. Mais au sein de l'UE, le Royaume-Uni et la Suède y ont fermement affiché leur opposition.

Toutefois, le président français Nicolas Sarkozy est déterminé à mettre en oeuvre la taxe sur les transactions financières, même si les autres pays ne seraient pas prêts à rejoindre la France.

"La lettre commune (de ces responsables européens) démontre que la proposition d'une taxe française inscrite dans la prochaine loi de finances rectificative est complémentaire de la démarche communautaire et peut entraîner d'autres Etats à se joindre au mouvement", a observé le ministre français de l'Economie et des Finances, François Baroin.

"Cette démarche est un signal très puissant montrant que le coeur de la zone euro est déterminé à aller de l'avant", a ajouté M. Baroin.

Source: xinhua

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