Nouvelles bilingues/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 05.01.2011 08h14
Abbas met en garde contre une frustration due à la stagnation du processus de paix

Le président palestinien Mahmoud Abbas a mis en garde mardi contre une frustration, en raison de la stagnation du processus de paix au Moyen-Orient, a rapporté le journal Al-Ayyam, basé à Ramallah.

"Les populations palestinienne et israélienne se préparent à accueillir la paix et toute la région l'attend. Si aucun progrès n'a été enregistré, personne n'est en mesure d'anticiper les résultats", a affirmé M. Abbas, cité par le journal.

"Nous ne souhaitons pas parvenir à une phase de frustration", a-t-il ajouté, faisant allusion à l'impasse des négociations de paix sous l'égide américaine depuis septembre dernier.

Le mois dernier, Washington a renoncé aux efforts de persuader Israël d'interrompre sa construction de colonies de peuplement juives en Cisjordanie pendant des mois, en vue de la reprise des négociations directes avec les Palestiniens.

Selon M. Abbas, les Palestiniens travaillent sur "quatre rails" pour répondre à l'échec des négociations. Ces rails, parmi lesquels "l'établissement des institutions de l'Etat palestinien en septembre, l'appel au monde à reconnaître l'Etat palestinien, le déploiement des efforts pour relancer le processus de paix et la réconciliation interne", sont considérés par Israël et les Etats-Unis comme des mesures unilatérales.

Des pays d'Amérique latine, dont le Brésil, l'Argentine et l'Equateur, ont récemment reconnu l'Etat palestinien, en tenant compte des frontières d'avant 1967.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le froid intense se poursuit au sud de Chine
L'Année d'amitié sino-pakistanaise lancée à Islamabad
Une Chine qui monte en puissance suscitera plus de critiques
Comment vendre l'image d'un Dragon amical ?
Les mesures de règlement des embouteillages à Paris méritent d'être étudiées par Beijing
Interaction active entre la Chine et le monde
Ne pas céder l'Afrique à la Chine est une logique perverse