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Français>>InternationalMise à jour 10.11.2010 16h54
L'UE établit une stratégie commerciale combative pour les cinq prochaines années (PAPIER GENERAL)

La Commission européenne a révélé mardi une stratégie commerciale combative pour les cinq prochaines années afin de tenter d'ouvrir les marchés étrangers aux commerces de l'Union européenne (UE).

Le commissaire de l'UE au commerce, Karel De Gucht, a déclaré que le commerce þuvre pour la reprise économique de l'Europe en assurant la croissance et les emplois.

"Une stratégie commerciale renouvelée ouvrira les marchés et connectera l'Europe aux principales sources et régions de la croissance mondiale (..) Mon objectif est de faire en sorte que les commerces européens obtiennent un marché juste et que nos droits soient respectés afin que nous puissions tous jouir des bénéfices du commerce", a-t-il déclaré.

La commission a expliqué que la nouvelle stratégie porte sur une politique commerciale plus combative qui inclut venir à bout de ce qui est déjà en cours et adapter l'approche de l'UE aux changements de l'économie mondiale.

L'accès au marché continuera d'être le centre de la nouvelle stratégie, avec une attention particulière accordée aux problèmes comme la protection de la propriété intellectuelle, l'accès aux matières premières principales et la sécurité énergétique.

La commission était prête à proposer une proposition législative l'année prochaine pour un nouvel instrument de l'UE qui permette de sécuriser l'accès aux marchés publics dans les pays développés et aux vastes économies des marchés émergents.

Les marchés publics sont lucratifs car ils représentent plus de 10% du PIB dans les grands pays développés et prennent une part croissante dans les économies émergentes.

L'UE a affirmé que son marché public est un des plus ouverts, mais que les business européens n'ont pas toujours le même accès ou un accès facile aux marchés étrangers.

En introduisant un nouvel instrument pour obliger les autres à ouvrir leurs marchés publics, l'UE court le risque d'autres frictions commerciales. Son utilisation fréquente des instruments de défense du commerce traditionnel, comme des mesures contre le dumping et contre les subventions, a déjà été critiqué par ses partenaires commerciaux.

La nouvelle stratégie nécessite aussi une relation plus étroite avec les partenaires stratégiques comme les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l'Inde et le Brésil pour mieux faciliter le commerce et l'investissement.

L'UE a déjà des dialogues structurés sur le commerce et les questions de régulation avec la Chine et les Etats-Unis, ses deux plus grands marchés.

Pendant l'approfondissement des relations commerciales avec les partenaires stratégiques, un accent particulier serait mis sur la gestion des barrières non-douanières, a indiqué la commission.

L'UE négocie actuellement les accords commerciaux avec l'Inde et d'autres partenaires commerciaux. Parallèlement à l'approche bilatérale, le groupe des 27 fait aussi pression pour une conclusion du Cycle de discussions commerciales globales de Doha.

La commission a indiqué qu'elle envisageait achever le Cycle des discussions commerciales globales de Doha d'ici la fin de 2011.

Elle a indiqué dans les prévisions que l'achèvement de ces accords bilatéraux et globaux augmenterait le PIB de l'UE de plus d'un pour cent par an, et créerait plus d'emplois tout en l'aidant à sortir de la crise.

Avec un nouveau mandat, la commission a indiqué qu'elle se tenait prête à négocier des dispositions globales d'investissement avec certains partenaires clé de l'UE.

Le Traité de Lisbone, qui est entré en vigueur en décembre, a donné à l'UE le rôle de négocier les futurs accords sur la façon de protéger les investissements de l'UE dans les pays étrangers et le moyen d'améliorer les conditions de réalisation de tels investissements.

Auparavant, les Etats membres de l'UE ont bâti seulement une politique commerciale, pendant que l'investissement restait de la compétence nationale.

L'UE est actuellement le premier bloc commercial dans le monde. Elle a exporté des biens et des services d'une valeur d'1,6 trillions d'euros (2,2 trillions de dollars américains) l'année dernière, l'équivalent de 13% du PIB de l'UE, pendant que les importations ont été approximativement au même niveau, selon les chiffres du bloc régional.

Le groupe des 27 est aussi la première source d'investissement direct extérieur à l'étranger, et a attiré 221,7 milliards d'euros (308,5 milliards de dollars) d'investissement direct extérieur en 2009, soit 29% du total de la somme mondiale.

Source: xinhua

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