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Français>>InternationalMise à jour 13.07.2010 07h54
France : Sarkozy s'exprime au sujet de l'affaire Woerth-Bettencourt

Le président français Nicolas Sarkozy s'est exprimé lundi soir sur la chaîne France 2 durant une heure, abordant différents sujets, dont l'affaire Woerth- Bettencourt qui fait l'actualité de ses derniers jours.

Le chef de l'Etat français a d'emblée réaffirmé son soutien à Eric Woerth, ministre du Travail et ex-ministre du budget au centre d'une campagne médiatique autour de ses relations présumées avec la milliardaire Liliale Bettencourt, héritière du groupe L' Oréal.

"Eric Woerth est un homme honnête qui a toute ma confiance. Il vient de subir la calomnie et le mensonge pendant trois semaines", a dit Nicolas Sarkozy.

"Avec le rapport extrêmement bien fouillé de l'IGF (Inspection Générale des Finances), il est lavé de tout soupçon", a-t-il ajouté, confirmant qu'Eric Woerth "sera le ministre qui défendra le dossier des retraites".

Un rapport de l'Inspection Générale des Finances (IGF) rendu public dimanche, établit qu'Eric Woerth n'a jamais demandé ou empêché un contrôle fiscal sur la milliardaire Liliane Bettencourt.

S'agissant de la notion de "conflit d'intérêt", Nicolas Sarkozy a promis qu'il demandera à une "commission représentant toutes les familles politiques de réfléchir à la façon dont ont doit ou non modifier ou compléter la loi" et pas seulement pour les ministres.

Le "conflit d'intérêt" a été reproché par l'opposition à Eric Woerth au regard des activités de son épouse qui exerçait jusqu'à sa démission dans la société Clymène, chargée de gérer la fortune personnelle de Liliane Bettencourt.

Le président français conseille cependant à Eric Woerth d' abandonner ses fonctions de trésorier de l'UMP (Union pour un Mouvement Populaire, majorité), afin "qu'il se consacre exclusivement à la réforme des retraites".

Revenant sur les informations diffusées par le site Mediapart à son sujet, Nicolas Sarkozy s'est montré indigné. "Voilà que l'on me décrit comme quelqu'un qui depuis 20 ans irait chez Mme Bettencourt prendre des enveloppes !", s'est-il offusqué.

"Quand vous mettez en oeuvre des réformes vous bousculez des intérêts et la réponse c'est la calomnie", a-t-il estimé.

Intervenant sur le thème de la "République irréprochable", M. Sarkozy a rappelé qu'avant son élection, "jamais l'Elysée n'a été contrôlé par la Cour des Comptes".

la dernière version du magazine français Le Point, publiée le 8 juillet

Source: xinhua

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