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Mise à jour 19.02.2008 14h43
Les Etats de l'UE divisés sur la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo (SYNTHESE ACTUALISATION)

Les pays membres de l'Union européenne (UE), divisés sur la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo, ont choisi de se prononcer séparément sur cette question en fonction de leurs intérêts nationaux, à l'issue à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles.

Les Etats membres de l'UE ont convenu de se prononcer individuellement sur l'indépendance du Kosovo, et de décider de leurs relations avec le Kosovo, selon leurs intérêts nationaux et les droits internationaux, et l'UE n'y interviendra pas, a indiqué la présidence slovène dans une déclaration faite au sortir de la concertation ministérielle de l'UE.

Le Kosovo est un cas exceptionnel. Son indépendance ne servira d'un exemple pour les autres régions dans le monde, et ne permerra pas non plus de mettre en cause les principes de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, selon la déclaration présidentielle.

L'UE a également réaffirmé son engagement à la région des Balkans de l'Ouest, et sa disponibilité à jouer un rôle dirigeant dans le renforcement de la stabilité de cette région.

L'UE a promis de poursuivre sa coopération avec les Nations Unies, la force européenne de maintien de la paix au Kosovo (KFOR), l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) et d'autres acteurs internationaux pour préserver la stabilité dans la région.

L'UE a par ailleurs appellé la Serbie et le Kosovo à respecter leurs engagements précédents à éviter toute action et déclaration qui pourrait compromettre la situation de sécurité sous-régionale.

Suite à la proclamation de l'indépendance du Kosov, les Etats- Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Turquie ont immédiatement reconnu ce "nouvel Etat", une action qui pourra être suivie par la Pologne et la Finlande.

Cependant, des pays membres de l'UE sont reticents à reconnaître l'indépendance du Kosovo de crainte que cette démarche n'encourage les activités sécessionistes de leurs minorités, notamment Chypre, l'Espagne et la Roumanie.

Chypre, tourmenté par une partition de son territoire depuis 34 ans, persiste dans sa position. L'indépendance du Kosovo est " juridiquement nulle", et constitue "une violation de l'intégrité territoriale et la souveraineté" de la Serbie, a déclaré la ministre chypriote des Affaires étrangères, Erato Kozakou- Marcoullis, ajoutant que Chypre ne la reconnaîtra "jamais".

L'Espagne, pays qui combat depuis 40 ans un mouvement séparatiste basque, refuse aussi de reconnaître un Kosovo indépendant. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a affirmé que "le gouvernement espagnol ne va pas reconnaître l'acte unilatéral" du Parlement kosovar. "Nous considérons que cela ne respecte pas le droit international", a-t- il souligné.

La Roumanie est d'avis que la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo était un acte illégal. Selon le président roumain Traian Basescu, la position de la Roumanie au sujet du Kosovo reste inchangée. Bucarest a affirmé à plusieurs reprises que la Roumanie ne reconnaîtrait pas l'indépendance du Kosovo, si elle est déclarée de manière unilatérale à Pristina par les autorités des Albanais kosovars.

Pour sa part, la ministre des Affaires étrangères Dora Bakoyannis a fait savoir que son pays se prononcerait sur la question de la reconnaissance du Kosovo dans "une phase ultérieure ".

Les anciennes républiques soviétiques partagent la réserve de la Russie à l'égard de l'indépendance du Kosovo.

Le Bélarus a appelé une solution politique à la question du Kosovo dans le cadre des droits internationaux et de la résolution de l'ONU. "La résolution de la dispute sur le statut du Kosovo devrait être basée sur la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l'ONU", a indiqué le ministère bélarus des Affaires étrangères dans un communiqué.

Sur la chaîne de télévsion Roustavi 2, le ministre géorgien des Affaires étrangères David Bakradzé a fait savoir que son pays " n'examine pas la question d'une reconnaissance du Kosovo". "Nous allons développer les relations avec nos partenaires stratégiques occidentaux, mais nous devons agir en conformité avec nos intérêts nationaux", a poursuivi M. Bakradzé.

Source: xinhua



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