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Français>>EconomieMise à jour 29.06.2010 10h46
La deuxième génération des riches chinois va recevoir des « leçons de vie »

Des centaines d'enfants de riches, ou fu'erdai (富二代) comme on les appelle en chinois, vont recevoir une formation le mois prochain à Beijing pour leur apprendre à réussir comme leurs parents.

Cette formation, d'une durée de trois jours, et qui devrait commencer le 16 juillet prochain, est parrainée conjointement par la Fédération de l'Industrie et du Commerce de la Chine Entière et par l'Association Chinoise pour la Promotion des Entreprises Sci-tech non gouvernementales (ACPESN).

Les Fu'erdai sont les enfants de la deuxième génération de ces riches dont les entreprises ont fleuri durant la période d'ouverture et de réforme.

Jusqu'à présent, un total de 575 héritiers venant de 33 provinces et villes se sont inscrits à cette formation, a déclaré lundi au China Daily Yuan Qingpeng, Président adjoint de l'ACPESN.

D'après M. Yuan, la formation sera divisée en six sections, dont, pour les Fu'erdai, savoir cultiver un fort sens de la responsabilité, car ils sont héritiers des fortunes amassées par leurs parents, ainsi qu'une formation à la gestion, ou encore apprendre comment supporter les difficultés, cours qui comprend, d'après le plan de formation, une marche de 40 kilomètres.

« A en juger d'après le nombre d'inscrits, cette formation semble plutôt populaire, bien que tous aient été inscrits par leurs parents », dit M. Yuan.

Les entreprises privées se sont développées rapidement en Chine depuis 1987, lorsque le gouvernement a apporté son soutien aux entreprises n'appartenant pas à l'Etat.

D'après les statistiques du troisième Forum MBA tenu dans la province du Jiangsu en mai, on estime que 3 millions d'entreprises privées en Chine auront besoin de passer les rênes du pouvoir de la génération des fondateurs à celle des Fu'erdai dans les cinq à dix années qui viennent.

Mais d'après les statistiques, si 90% des fondateurs de ces entreprises espèrent que leurs enfants prendront la relève, près de 95% de ces enfants ne souhaitent pas le faire.

Une des raisons pour lesquelles ces enfants se montrent peu désireux de suivre la trace de leurs parents est que la durée de vie de la plupart des entreprises privées est de seulement 3,5 ans, soit beaucoup moins que la moyenne de 40-50 ans de certaines sociétés étrangères.

« A l'heure actuelle, l'héritage est devenu un problème délicat, qui handicape gravement le développement futur des entreprises privées en Chine », a écrit le Chengdu Evening News, citant les propos d'un responsable anonyme de la Fédération de l'Industrie et du Commerce de Chengdu, au Sichuan.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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