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Français>>CultureMise à jour 24.05.2011 08h06
Le 64ème Festival de Cannes clôturé en « beauté »

Dimanche vers 19h15 (heures locales), la cérémonie de clôture du 64ème Festival de Cannes s' est tenue dans le prestigieux Palais de Festival. Après 12 jours de marathon du cinéma, le jury présidé par Robert De Niro a complété le palmarès de cette année.

Prix du Jury : Polisse de Maïwenn Le Besco. La jeune réalisatrice française a fixé sa caméra sur une unité de police parisienne : la brigade de protection des mineurs dont le travail quotidien est de lutter contre la maltraitance des enfants.

Meilleur scénario : Hearat shulayim (Footnote) dans lequel le réalisateur et scénariste israélien Joseph Cedar raconte avec humour l'histoire d'une relation compliquée entre un père et son fils, tous deux chercheurs du Talmud.

Meilleure interprétation féminine : Dirsten Dunst dans Melancholia. Après le célèbre Spider-Man ou encore Marie Antoinette, la blonde américaine joue cette fois une ravissante mariée à la veille d'une apocalypse.

Meilleure mise en scène : Drive de Nicolas Winding Refn. Le metteur en scène danois se lance dans l' « action » à l'américaine.

Meilleure interprétation masculine : Jean Dujardin dans The Artist. Un des films qui a fait beaucoup de bruits durant ce festival. Une oeuvre presque expérimentale. Il s'agit d'un film muet en noir et blanc rendant hommage à une époque presque oubliée. Si le film expose la chute d'une vedette du cinéma dans le passé, la réussite de Jean Dujardin reflète un incroyable parcours d'un comédien au style humoriste devenu enfin l'un des meilleurs acteurs de sa génération.

Grand Prix du jury : deux films en ex æquo : Le gamin au vélo des frères Dardenne et Once upon a Time in Anatolia du Turc Nuri Bilge Ceylan.

Le Palme d'Or : The Tree of Life de Terrence Malick. Une histoire de père-fils sur un fond de croyance religieuse, par rapport à la touche humoriste de Joseph Cedat, le réalisateur américain préfère carrément une réflexion à la création du monde ! « Un choc esthétique digne de Stanley Kubrick », selon le Figaro.

Il s'agit du cinquième long-métrage de Malick en 37 ans de carrière et il a misé sur.. la beauté. Le film est abondant d' images et de scènes magnifiques. Chaque prise de vue est minutieusement étudiée.

Sans parler d'un Brad Pitt toujours aussi chaud, une Jessica Chastain toute douce et un Sean Penn plus rock & roll que jamais ! Comme ce qu'on peut lire dans plusieurs commentaires des internautes sur le site d'allociné : « rien que la bande d'annonce fait pleurer ! » A savoir que Malick n'a donné aucune conférence de presse ni interview durant tout le festival.

Source: xinhua

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