Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>ChineMise à jour 17.04.2012 13h16
Un haut responsable du PCC visite l'Université d'Oxford

Li Changchun, un haut responsable du Parti communiste chinois (PCC), s'est rendu en visite à l'Université d'Oxford (Grande-Bretagne), où il a rencontré lundi le vice-président de l'université Andrew Hamilton.

Li Changchun, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, a déclaré que l'Université d'Oxford, célèbre dans le monde entier, avait largement contribué à instaurer une meilleure compréhension mutuelle entre les peuples chinois et britannique.

Cette visite a eu lieu le jour même du lancement d'un nouveau "Dialogue culturel" entre la Chine et la Grande-Bretagne, destiné à renforcer les échanges humains entre les deux pays.

"Cela permettra de donner à l'Université d'Oxford de nouvelles occasions de renforcer ses liens avec la Chine. Nous souhaitons travailler de concert avec nos collègues britanniques, afin de mettre en place de nouvelles formes de coopération", a déclaré M. Li.

Il a ajouté que le gouvernement chinois était prêt à apporter son soutien au département de sinologie de l'Université d'Oxford, afin que les étudiants britanniques puissent acquérir une meilleure compréhension de la Chine.

M. Hamilton a pour sa part affirmé que l'Université d'Oxford, dont les relations avec la Chine remontent à plus de 400 ans, accordait une grande importance à la sinologie, et avait beaucoup oeuvré pour faire connaître la culture chinoise à travers le monde, et pour resserrer les liens entre la Chine et la Grande-Bretagne.

A l'occasion de la visite de M. Li, la Bibliothèque nationale de Chine a signé plusieurs accords de coopération avec l'Université d'Oxford.


[1] [2] [3] [4]

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Présidentielle française 2012 : qui sera le gagnant ?
Un « plus grand rôle » pour les économies émergentes
Assistance à l'Afrique pour qu'il puisse y naître un « mécanisme producteur du sang »