Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 04.08.2012 11h13
Guinée-Bissau : le président intérimaire annonce une élection présidentielle en avril prochain

Manuel Sherifo Nhamadjo, président de transition de la Guinée-Bissau, a demandé aux partis politiques "de se préparer pour les élections présidentielles qui auront lieu en avril prochain".

"Je lance un vibrant appel à la communauté internationale afin qu'elle nous aide à atteindre cet objectif", a déclaré le président dans son discours prononcé ce vendredi à l'occasion de la commémoration du 53ème anniversaire du massacre par les Portugais d'une soixantaine de marins bissau-guinéens qui réclamaient une hausse de honoraires au port de Bissau (Pindjiquiti).

Le chef de l'Etat a exhorté les Bissau-guinéens à renouer le dialogue rompu entre eux afin de trouver une solution à la crise qui affecte leur pays depuis longtemps.

Le PAIGC (parti majoritaire à l'Assemblée et était au pouvoir) refuse toujours de reconnaitre le régime de transition installé en Guinée-Bissau, grâce à la CEDEAO, après le coup d'Etat du 12 avril dernier.

Son leader, Carlos Gomes Junior, ancien Premier ministre et candidat arrivé en tête au premier tour de la présidentielle de février dont le processus a été interrompu par le coup d'Etat, a récemment réclamé l'envoi à Bissau d'une force multinationale sous les auspices des Nations Unies pour remplacer les troupes de la CEDEAO.

Le président Nhamadjo a souligné par ailleurs la nécessité absolue de mettre fin au clientélisme politique, à l'exclusion et à la discrimination en Guinée-Bissau.

Il a enfin déploré qu'après 38 années d'indépendance, la Guinée- Bissau soit toujours confrontée à une crise énergétique, sanitaire, éducative, et économique sans précédent avec à la clef des salaires modiques dans la fonction publique.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Les principales nouvelles du 3 août
Les Etats-Unis s'intéressent à l'Afrique, et cette fois c'est vrai…
Les excuses de la France pour les crimes antisémites, une leçon pour l'histoire ?
L'Afrique est a même de choisir ses propres amis