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Français>>AfriqueMise à jour 26.03.2012 08h35
Coup d'Etat du Mali : la junte face au refus politique, une mission internationale à Bamako (PAPIER GENERAL ACTUALISE)

Quatre jours après le coup d'Etat au Mali, la classe politique du pays est divisée par rapport à l'attitude à adopter face à la junte militaire, alors qu'une mission internationale conjointe est arrivée à Bamako pour tenter de trouver un dénouement à l'actuelle crise politique dans ce pays d'Afrique de l'Ouest.

LA PLUPART DES PARTIS POLITIQUES DENONCENT LE COUP

Un Front uni pour la sauvegarde de la République et de la démocratie de 38 partis, le barreau malien, les syndicats des travailleurs et de nombreuses autres associations dénoncent le coup d'Etat et exigent un retour à l'ordre constitutionnel.

"Les objectifs visés sont clairs, à savoir le retour à une vie constitutionnelle normale, ensuite le rétablissement de la paix et la sécurité dans le nord du Mali et l'organisation dans les meilleurs délais délections libres, démocratiques et transparentes", souligne Me Kassoum Tapo, ex-président de la commission électorale indépendante et porte-parole de l'Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), la formation politique la plus implantée et la plus représentative du pays.

Le président Tiébilé Dramé du Parti pour la renaissance nationale (ADEMA), un des leaders de cette coalition, abonde dans le même sens. Pour lui, ce front vise la défense de la Constitution de janvier 1992, la restauration de la légalité constitutionnelle, le retour des mutins dans leurs casernes, et la fixation d'un calendrier électoral consensuel.

Cependant, le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (SADI) d'Oumar Mariko et ses alliés, ont créé le "Mouvement populaire du 22 mars" (le MP22) favorable aux mutins.

"Le mouvement MP22 a été créé pour accompagner politiquement le CNRDRE, les autorités établies par les mutins, dans ses efforts de redressement de la démocratie, et l'instauration de l'autorité de l'Etat, mais un Etat démocratique et populaire", a indiqué Oumar Mariko, président du SADI.

Une réunion est prévue dimanche à la Bourse du travail de Bamako pour finaliser le document qui sera remis aux mutins.


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Source: xinhua

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