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Français>>AfriqueMise à jour 09.02.2012 08h20
Suspension poussiéreuse au Burkina

Depuis le 6 février une nappe de poussière épaisse a envahi l'ensemble du territoire national dont la capitale burkinabé, Ouagadougou, réduisant ainsi la visibilité, a-t-on constaté, mardi sur place.

Cette nappe de poussière qui a réduit la visibilité à 600 mètres à Ouagadougou, perturbe la circulation parce que les automobilistes et les motocyclistes sont obligés de circuler avec les phares allumés et des cache-nez ou même des pagnes ou encore des morceaux de tissus couvrant le nez.

Le chargé des services météorologiques de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar ( ASECNA), Didier Hatto Ouédraogo a expliqué que ce phénomène est fréquent en saison sèche dans les pays du Sahel.

Rappelant que ces vents viennent du Sahara, M. Ouédraogo a laissé entendre que ce nuage de poussière concerne l'ensemble du territoire burkinabé, une partie de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Mali, de la Mauritanie et même de l'Océan atlantique.

Pour ce faire, M. Ouédraogo conseille la prudence en circulation et la protection des enfants, parce que cette situation même si elle jugée normale, est source de maladies telles la méningite, la tuberculose et devrait durer 72 heures.

Les services de santé conseillent, quant à eux, aux populations de se protéger, car l'inhalation de la poussière peut être à l'origine de certaines maladies. C'est pourquoi, ils demandent d'utiliser le beurre de karité pour humidifier les narines et de surveiller les enfants qui peuvent attraper des maladies à cette occasion.

Pourtant, les vendeurs de masques et de cache-nez font de bonnes affaires puisque les populations sont tenues de se protéger pour éviter les maladies en avalant cette poussière. Un vendeur de cache-nez, Mady Kaboré dit avoir fait de bonnes affaires entre le 6 et le 7 février 2012 puisqu'il a réussi à écouler une vingtaine de paquets vendu à 100 F CFA l'unité.

Jusque dans l'après-midi du 7 février 2012, les automobilistes et les cyclomotoristes continuaient à rouler avec des phares allumés munis de cache-nez pour leur protection même si la visibilité s'est quelque peu améliorée, a-t-on constaté sur place.

Source: xinhua

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