Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 29.08.2011 13h07
Maroc : le débat sur la tenue d'une session extraordinaire du parlement se poursuit (SYNTHESE)

Au Maroc, le débat se poursuit entre les membres du gouvernement sur l'éventuelle tenue d'une session extraordinaire du Parlement pour l'examen du projet de loi de finances ou sa discussion en session ordinaire.

Dans ce cadre, le ministre marocain de la Communication, porte- parole du gouvernement, Khalid Naciri, a indiqué que le gouvernement marocain avait décidé de mettre en place une commission chargée d'étudier et de formuler les propositions relatives au calendrier et à la gestion de l'agenda des débats parlementaires du projet de loi de finances 2012.

Cette commission a pour mission de formuler des propositions prenant en considération le contexte politique actuel, a expliqué M. Naciri lors d'un point de presse à l'issue de la réunion du Conseil.

La commission doit particulièrement concilier les contraintes de la coïncidence du débat parlementaire avec la campagne électorale des législatives, a-t-il poursuivi.

Ces élections législatives prévues pour le 25 novembre ont déclenché les débats, qui sont toujours en cours, sur un consensus qui doit être établi entre les partis politiques et le ministère marocain de l'Intérieur avant d'entamer les débats parlementaires.

Il s'agit d'approuver le projet de loi sur l'observation neutre et transparente des élections, le projet de loi organique sur la Chambre des représentants (1ère Chambre du Parlement marocain), le projet de loi organique sur les partis politiques et le projet de loi organique sur les élections.

Selon M. Naciri, une session extraordinaire du parlement s'avère nécessaire, avec un ordre du jour bien défini comprenant l'examen des lois régissant les élections.

Plusieurs groupes parlementaires ont exprimé leur satisfaction au sujet du projet de loi relatif à l'adaptation des listes électorales après leur traitement par ordinateur, estimant que ce projet apporte plusieurs nouveautés de nature à protéger l'opération électorale et garantir sa transparence.

D'autres groupes n'ont cependant pas caché leur inquiétude quant à la persistance des pratiques qui menacent la crédibilité des élections, appelant les autorités judiciaires et administratives à faire preuve de fermeté à l'égard de toute personne ayant enfreint la loi en matière d'élection.

Le projet de loi a accordé un délai de 30 jours pour recevoir les demandes des nouvelles inscriptions et les demandes de transfert d'inscription.

Au cours de ce délai, les commissions administratives vont délibérer au sujet des inscriptions contenues dans la liste électorale, conserveront les inscriptions remplissant la condition de la résidence effective et dresseront les noms des personnes ne remplissant pas les conditions suscitées afin de rayer leurs noms de la liste.

Par ailleurs, le chef du gouvernement marocain, M. Abbas El Fassi a indiqué que le gouvernement soutient, en principe, la revendication par les jeunesses des partis politiques d'une liste nationale conjointe entre les jeunes et les femmes.

M. El Fassi a souligné que le gouvernement prendra une décision au sujet du nombre des sièges qui seront dédiés à cette liste et dont le nombre oscille entre 74 et 90 sièges distribués équitablement entre jeunes et femmes.

Toutefois, le "Mouvement de la jeunesse marocaine pour une représentativité politique maintenant", qui regroupe 29 Organisations de jeunesse et 17 autres de la société civile marocaine, a appelé à l'adoption d'une liste nationale dédiée aux jeunes avec la parité des sexes à même de leur garantir une représentativité dans la future Chambre des représentants.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) traducteur(trice) avec français langue maternelle
Le président chinois rencontre son homologue français
L'Asie de l'Ouest et l'Afrique du Nord font face à une réorganisation difficile
Encore la « menace chinoise » ?
Comment la dégradation de la note du crédit des Etats-Unis va t-elle affecter la Chine ?